Valérie Arsenault

Musique

Classique

Alto Cordes

C’est à l’Université de Montréal, dans la classe de Jutta Puchhammer, que Valérie complète une maîtrise en interprétation de l’alto en 2011. Elle aura cette même année l’occasion d’aller se perfectionner dans la classe de Jean-Philippe Vasseur, au Conservatoire national supérieur Musique et Danse de Lyon. Intégrant très jeune la vie professionnelle, Valérie se produit avec de nombreux orchestres québécois, canadiens et internationaux. Outre deux saisons avec l’orchestre de chambre La Piétà et Angèle Dubeau, au poste d’alto solo, on a pu la voir jouer dans plusieurs orchestres tels que Les Violons du Roy, les Grands Ballets Canadiens, le New Köln Philharmonic Chamber Orchestra ou encore l’orchestre de l’Opéra national de Lyon. En 2011, elle est invitée comme soliste à jouer un concerto pour alto, accompagnée de l’orchestre de chambre français Archangelo à Napluse, en Palestine. Parallèlement à ses études, Valérie participe à plusieurs festivals et académies, tels que l’Orchestre national des jeunes du Canada, l’American Institute of Musical Studies à Graz (Autriche) ou l’Orchestre du Festival de Verbier (Suisse). À Verbier, elle aura la chance de jouer sous la direction de chefs prestigieux tels que Valery Gergiev, Charles Dutoit ou Neeme Järvi, et d’accompagner des solistes de renommée internationale tels que Martha Argerich, Mischa Maïsky, Joshua Bell, Maxim Vengerov et Nelson Freire. Par ailleurs, lors de ce festival, elle aura l’honneur de suivre une classe de maître avec David Suzuki sur les cantates de Bach au sein d’une petite formation de musique de chambre. Valérie profite de ses voyages pour se perfectionner, par exemple lors de classes de maître avec, notamment, Tabea Zimmermann en Allemagne, Thomas Selditz en Autriche, Gérard Caussé en France, Judith Busbridge en Angleterre, ainsi que James Dunham, Atar Arad, David Rose, Heidi Castleman et Neal Gripp du côté américain. L’intérêt de Valérie pour la musique baroque se forge dès ses premières années de formation, alors qu’elle approche pour la première fois l’interprétation historisante en participant à la production de l’atelier lyrique de l’Université de Montréal, l’opéra de Monteverdi Le couronnement de Poppée, avec Margaret Little. Elle participe ensuite à un stage autour de la musique baroque française avec l’académie d’été de Tafelmusik à Toronto, sous la direction de Jeanne Lamon. Une année de perfectionnement à l’Abbaye aux Dames de Saintes, en France, lui permet d’aborder le répertoire classique et romantique dans cette même démarche d’interprétation historisante. Lors de cette formation, elle participe à un festival de musique de chambre à Brno, en République Tchèque, ainsi qu’à un stage de recherche et d’édition à l’Abbaye de Royaumont. Elle tient également le rôle d’alto solo au sein du Jeune orchestre Atlantique, sous la direction de David Stern, Alessandro Moccia et Florence Malgoire. Avec l’opéra Fuoco à Paris, elle accompagne la soliste Karine Deshayes dans un enregistrement de cantates romantiques françaises sous étiquette Zigzag. De retour à Montréal en 2012, elle fonde son propre organisme culturel (Les Productions MEMO), qui a pour mission de créer des spectacles à caractère éducatif autour de l’histoire de la musique. Elle se produit aussi régulièrement au sein de l’ensemble baroque Arion, puis elle intègre les rangs de l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières. Elle enseigne ensuite au Collège Régina Assumpta et au stage d’été Vivaldi, en Normandie. Puis en 2014, elle se joint avec bonheur à l’équipe du cégep de Saint-Laurent.