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145.C0 Techniques de bioécologie

Programme exclusif dans la grande région métropolitaine

  • CHEMINEMENT : Technique
  • INTÉRÊTS : Environnement, Sciences
  • Durée : 3 ans
  • NOMBRE D’HEURES : 2700
  • ADMISSION : Automne
Ce programme fait l’objet de plusieurs ententes DEC-BAC

Ententes DEC-BAC et passerelles universitaires (jusqu’à 30 crédits) :

  • Université Laval (Biologie et Agronomie) *
  • Université du Québec à Rimouski (Biologie et Biologie marine) *
  • Université du Québec à Montréal (Biologie) *
  • Université de Moncton au Nouveau-Brunswick (Développement durable et Zone côtière) *
  • Université du Québec à Trois-Rivières (Biologie)*
  • Université de Sherbrooke (Biologie, Environnement et Microbiologie)
  • Université de Montréal (Biologie et microbiologie)
  • Université du Québec à Chicoutimi (Biologie)*

*Le DEC en Techniques de bioécologie du cégep de Saint-Laurent permet la reconnaissance de 30 crédits, soit une année complète de baccalauréat pour ces universités. De plus, plusieurs cours peuvent être crédités par des universités dans d’autres programmes en lien avec le domaine de la biologie.

Conditions d’admission
Critères de sélection

Réussite des cours suivants :

  • Chimie de la 5e secondaire (051504) ou Chimie 534
  • Mathématique, séquence Technico-sciences de la 5e secondaire (064506) ou Sciences naturelles de la 5e secondaire (065506) ou Mathématique 436.

Qualité du dossier scolaire, test écrit et entrevue.

Programme en bref

En étudiant en Techniques de bioécologie au cégep de Saint-Laurent, vous vivrez une expérience pédagogique unique dans le domaine de la biologie, et ce, tant en milieu naturel qu’en laboratoire. Vous effectuerez des activités d’inventaire de la faune et de la flore, ainsi que des analyses en laboratoire toujours dans une volonté de conservation et d’exploitation rationnelle et durable des ressources naturelles.

En choisissant le cégep de Saint-Laurent, vous pourrez :

  • participer à une grande variété d’activités : analyses en laboratoire, inventaire en milieu naturel, travail d’aménagement, planification et gestion logistique des travaux;
  • effectuer un stage crédité et réaliser un projet de recherche de fin d’études;
  • découvrir le travail en laboratoire : analyse, contrôle de qualité, culture, entretien et préparation d’animaux de recherche, etc.;
  • planifier et réaliser des études en milieu naturel : inventaire forestier, caractérisation de cours d’eau, de lacs et de littoral marin, récolte d’algues, de plancton, de végétaux, d’insectes et d’invertébrés benthiques, captures et mesures d’amphibiens, de poissons, d’oiseaux et de petits mammifères, etc.;
  • contribuer à la préservation et à l’aménagement des ressources naturelles;
  • suivre une formation scientifique avec des enseignants et enseignantes hautement spécialisés;
  • développer un sentiment d’appartenance à un milieu et côtoyer des gens passionnés;
  • étudier dans un environnement stimulant et propice à la pratique de plusieurs exercices techniques en lien avec votre formation.

Ce programme est pour vous si :

  • vous vous intéressez à la biologie, à l’environnement, à la faune et à la flore;
  • vous voulez comprendre les différents écosystèmes;
  • vous avez un intérêt pour la conservation et la préservation des ressources naturelles;
  • vous aimez être en contact avec la nature et souhaitez travailler en milieu naturel;
  • vous avez le goût de travailler en laboratoire et effectuer de la recherche;
  • vous vous intéressez à la biodiversité et à la gestion intégrée du territoire.
  • Plusieurs laboratoires de pointe et une animalerie de grande qualité;
  • Formation équilibrée, axée sur la théorie et sur la pratique;
  • Plusieurs travaux et sorties en milieu naturel (Estrie, Lanaudière, Bas-Saint-Laurent, etc.);
  • Nombreuses activités scientifiques parascolaires (conférences, Semaine de l’environnement, sorties en milieu naturel, voyages à l’étranger et concours provinciaux);
  • Projet de fin d’études personnalisé;
  • Stages de fin d’études diversifiés (au Québec, au Canada ou à l’étranger);
  • Plusieurs ententes DEC-BAC et passerelles universitaires;
  • Certification officielle de «Bonnes pratiques animales » du Conseil canadien de protection des animaux (CCPA);

Galerie

Diplômés

Technicien de la faune – fauconnier

Alexandre St-Louis (2011)

Alexandre a manifesté son intérêt pour les oiseaux de proie dès son admission dans le programme. Pendant son stage de fin d’études, il a reçu son permis d’apprenti fauconnier. Après une année de travail avec les oiseaux de proie, il a obtenu son permis de fauconnier. Un apprenti ne peut posséder qu’un seul oiseau de proie, contrairement au fauconnier confirmé. Le permis, renouvelable annuellement, est nécessaire pour travailler avec les oiseaux de proie. Alexandre a été embauché par l’entreprise à la suite de son stage et il y travaille toujours.

« Ce que j’aime le plus de mon travail, c’est la connexion avec la nature. Je travaille en équipe avec mon oiseau et je tente de lui donner l’avantage sur ses proies. »

Entomologiste

Étienne Normandin-Leclerc, MSc. (2009)

Passionné d’entomologie depuis son tout jeune âge, Étienne a su se démarquer dès ses débuts en étant tuteur pour la collection entomologique. Suite à l’obtention de son diplôme, il a poursuivi ses études au baccalauréat à l’Université du Québec à Montréal, puis à la maîtrise en entomologie, offerte en collaboration entre les universités Laval et McGill.

Très bon vulgarisateur, Étienne a fondé sa propre entreprise AnimaNature, qui propose des animations pour sensibiliser les gens à l’environnement et aux petites bestioles. L’entrepreneur a aussi fondé Walter et Wallace, une boutique en ligne d’articles liés à l’entomologie et, avec un associé, La Ferme d’insectes, qui fait la promotion de l’entomophagie. Présentement, Étienne travaille comme coordonnateur de la collection d’insectes de l’Institut de recherche en biologie végétale de l’Université de Montréal.

« J’ai toujours voulu ressembler à Georges Brossard. Un entomologiste connu et influent comme lui, ça m’a toujours fasciné. Personne ne pourra le remplacer, mais j’aspire à devenir un entomologiste accompli et une référence au Québec par mes implications dans plusieurs sphères du domaine et par ma passion contagieuse. »

Éducatrice et vulgarisatrice

Marie-Andrée Hunter (2006)

Après son stage, Marie-Andrée a été embauchée au zoo de Granby. Son travail consiste à sensibiliser le public à la conservation des animaux. Elle a élaboré des programmes éducatifs pour le grand public et pour des clientèles particulières. Elle a travaillé sur différents projets comme les camps de ZooRRRRR du Zoo de Granby, ainsi que l’activité Zoo la nuit. De plus, elle est mandatée pour les programmes d’entraînement et d’enrichissement des animaux ambassadeurs (animaux qui servent à la sensibilisation auprès du public).

Très bonne vulgarisatrice, Marie-Andrée a participé à différents tournages comme 100% Animal et La vie en Estrie, ainsi qu’à des reportages dans des journaux tels que La Voix de l’Est et Le journal de Chambly et la revue Animal.

« Les enseignants sont passionnants et passionnés. Ils m’ont donné le goût d’accroître mes connaissances, mais surtout de partager mon savoir! C’est sans aucun doute beaucoup grâce à eux si aujourd’hui, c’est aussi mon rôle de sensibiliser et de donner le goût d’en apprendre toujours plus aux jeunes et moins jeunes ! »

Technicien en travaux pratiques

Sylvain Bouchard (2004)

Après avoir exploré d’autres domaines d’étude et avoir été sur le marché du travail, Sylvain a décidé de faire un retour aux études et de le faire dans un domaine qui le passionne : la biologie. Sylvain fait partie de la première cohorte finissante du cégep de Saint-Laurent. Dès qu’il a reçu son diplôme, il a été engagé comme technicien en travaux pratiques au sein de notre équipe. Étant bien enraciné dans la région de Montréal, il est heureux de faire partie du personnel du programme, puisque cela lui permet d’effectuer plusieurs activités en milieu naturel. Il apprécie particulièrement l’aspect social de son travail et le lien professionnel qui le lie aux étudiants et aux autres membres de l’équipe.

« Ce que j’ai apprécié le plus de mon passage comme étudiant au cégep de Saint-Laurent est l’esprit de famille qui existe entre les étudiants, les enseignants et les techniciens. »

Technicienne en andrologie (procréation assistée)

Marisa Snopek (2011)

Marisa a d’abord travaillé pendant deux ans comme analyste en chimie de l’environnement. Aujourd’hui, elle travaille toujours en laboratoire dans une clinique de procréation assistée, où elle détermine le potentiel reproducteur de l’homme. Grâce à sa grande qualité de technicienne, elle n’a mis que deux ans à devenir technicienne senior et responsable du département d’andrologie. Elle aime de son travail la diversité des opérations et les manipulations, ainsi que l’autonomie qu’il lui permet. Elle apprécie surtout la résolution des problèmes et l’identification d’erreurs potentielles lorsque les expériences ne fonctionnent pas.

« La compétence et le dévouement des enseignants sont certainement les choses qui m’ont le plus marquées durant mes études au cégep de St-Laurent.»

Agronome

Valérie Prémont, MSc (2008)

Après l’obtention de son diplôme technique, Valérie s’est inscrite au baccalauréat en agronomie de l’Université Laval. Grâce à une entente DEC-BAC entre le cégep de Saint-Laurent et l’Université Laval, plusieurs cours de la technique lui ont été crédités, ce qui lui a permis d’obtenir son diplôme en trois ans plutôt que quatre ans. Valérie a ensuite entrepris des études au deuxième cycle à la maîtrise en sols et environnement (diplôme obtenu en 2015).

Elle travaille dans le domaine des produits horticoles destinés au marché domestique. Coordonnatrice des affaires réglementaires, Valérie monte les dossiers pour l’homologation des produits et participe au développement de nouveaux produits. Elle s’assure que les produits respectent la réglementation en vigueur, notamment en révisant les étiquettes des produits. De plus, elle est parfois appelée à rédiger des protocoles et à effectuer le suivi de certaines expériences.

« Même si je fais peu de travail en laboratoire, mes connaissances acquises en bioécologie me sont utiles pour comprendre et analyser les rapports que je reçois. »

Honneurs

Prix de l’Association pour la recherche collégiale (ARC) : 2e prix

Julien Labrie et Carol-Anne Rochefort du programme Techniques de bioécologie ont mérité le prix de l’Association pour la recherche collégiale. Ce sont les 14es à recevoir un prix comme étudiants ou étudiantes du Collège. De plus, il s’agit de la 11e année consécutive où de nos étudiants et étudiantes en bioécologie méritent des honneurs à l’ARC.

Pour une 10e fois, Saint-Laurent remporte les honneurs aux prix de l’ARC

Pour une dixième année consécutive, le Collège se démarquent au concours des prix étudiants de l’Association pour la recherche au collégial (ARC). Cette année, Carol-Ann Villeneuve, du programme Techniques de bioécologie, a raflé le premier prix au Colloque de l’ARC qui avait lieu le 27 mai dernier. Lyne Duhaime et Dominique Dufault, respectivement enseignant et enseignant au Département de biologie ont su encadrer, soutenir et encourager l’étudiante tout au long de son projet.

Concours « Délirium durable » : des étudiants et étudiantes en bioécologie

Plusieurs de nos étudiants et étudiantes ont fait bonne figure lors de la 16e édition du concours Délirium durable, organisé par le Centre d’études en responsabilité sociale et écocitoyenne (CÉRSÉ), avec la collaboration du Collège de Rosemont et de l’Association québécoise pour la promotion de l’éducation relative à l’environnement (AQPERE). Nadia Lemay et à Camille Brisson se sont vu décerner le Prix de l’innovation avec leur projet « Désalinisation d’une eau salée par culture hydroponique à l’aide d’Avicennia germinans ».
Jonathan Allaire et Dominique Adam ont gagné le Prix des retombées pour leur projet «L’efficacité de la biofiltration soumise aux fluctuations de températures». Marie-Hélène Picard, Sarah Boureghda, Jessica Daignault et Todor Minchev ont remporté le Prix de la collaboration pour leur projet « Les chauves-souris débarquent en ville ».

Le concours de l’ARC remporté par le Cégep

Marie-Claude Delarosbil, une finissante en Techniques de bioécologie,a fini en première place aux Prix étudiants de l’Association pour la recherche au collégial grâce à son projet novateur intitulé Étude comparative d’absorption des sels de voirie par Typha et Spartina en marais filtrant, réalisé en collaboration avec Julien Scheggia. Le cégep de Saint-Laurent se démarquait à ce concours pour la neuvième année consécutive.

Des prix pour deux équipes à Délirium durable

Deux équipes du Cégep se sont distinguées au concours collégial Délirium durable, un lieu de rencontres sur l’environnement. Victor Labrèche, Émile Lalonde, Marie-Anne Rioux, Marie-Anne Viau et Frédéric Viau ont remporté un prix dans la catégorie parapédagogique pour La tribu phytorevitalisante sans compromis, tandis que Marie-Claude Delarosbil et Julien Scheggia ont obtenu le Prix de la collaboration de la catégorie pédagogique pour leur Étude comparative d’absorption des sels de voirie par Typha et Spartina en marais filtrant.

ARC : les trois premiers prix!

Le premier prix a été remis à Ariane Paquin et Alexandre Fouillet pour leur projet portant sur la biométhanisation à l’aide de déchets organiques générés par le cégep de Saint-Laurent. Maxime Gauthier et Daniel Auger ont reçu le deuxième prix pour leur projet sur l’effet d’un pesticide sur la renouée japonaise (une plante). Enfin, le troisième prix a été décerné à Florence Bélanger et Fanny Gagné pour leur projet ayant trait à l’effet bactéricide de deux huiles essentielles. Tous ces projets ont été réalisés sous la supervision de Dominique Dufault, Lyne Duhaime et Marie-Josée Gauvin.

En savoir plus

  • Analyser la fonction de travail.
  • Analyser la dynamique des composantes physiques d’un milieu naturel au regard des organismes qui s’y trouvent.
  • Utiliser les technologies numériques et informatiques dans le cadre de ses activités professionnelles.
  • Caractériser les composantes abiotiques d’un milieu naturel.
  • Effectuer des analyses en laboratoire.
  • Établir le portrait d’une situation à l’aide de données statistiques.
  • Communiquer des informations scientifiques.
  • Analyser les mécanismes de vie et d’adaptation des microorganismes au regard de leur milieu de vie.
  • Analyser les mécanismes de vie et d’adaptation des mycètes et des végétaux au regard de leur milieu de vie.
  • Analyser les mécanismes de vie et d’adaptation des animaux au regard de leur milieu de vie.
  • Effectuer des travaux de culture et d’entretien d’organismes.
  • Planifier les aspects techniques et logistiques associés à un projet de recherche.
  • Travailler en équipe.
  • Utiliser différents équipements de terrain.
  • Appliquer des mesures relatives à la santé et à la sécurité.
  • Appliquer des techniques de survie en milieu naturel.

Milieux de travail

Un diplôme d’études collégiales en techniques de bioécologie offre des débouchés professionnels multiples que ce soit en milieu naturel ou en laboratoire. Il donne accès à des milieux de travail diversifiés dont :

  • animaleries
  • centres d’interprétation ou de plein air, centres d’animation dans le secteur des sciences naturelles
  • centres de recherche (microbiologie, entomologie, biologie aquatique ou marine, etc.)
  • entreprises agroalimentaires
  • établissements scolaires (laboratoires d’enseignement)
  • firmes de consultants
  • laboratoires d’analyse
  • services ou organismes gouvernementaux dans le secteur de l’environnement.

Un intérêt pour la poursuite d’études universitaires?

Avec un diplôme d’études collégiales en techniques de bioécologie, il est aussi possible d’entreprendre des études universitaires. Plusieurs finissants du programme s’inscrivent à l’université en sciences biologiques, en microbiologie ou en environnement.

Centre des mesures de réussite

Un centre des mesures de réussite offre aux étudiants et étudiantes un soutien pédagogique sous la forme de périodes quotidiennes de tutorat par les pairs ainsi que du tutorat spécialisé, par exemple en entomologie. De plus, des enseignants et enseignantes du programme sont disponibles pour aider les étudiants et étudiantes en difficulté.

Est-il possible d’aller à l’université après l’obtention d’un DEC en Techniques en bioécologie?

Certainement! Le DEC en Techniques de bioécologie donne accès à plusieurs programmes universitaires dans toutes les universités francophones du Québec et même à l’Université de Moncton au Nouveau-Brunswick. De plus, les baccalauréats en biologie, en agronomie et en développement durable et zone côtière font l’objet d’ententes DEC-BAC qui permettent de créditer jusqu’à une année complète de formation universitaire. Plusieurs autres ententes permettent de voir un certain nombre de cours crédités (ce qu’on appelle des passerelles) dans des programmes universitaires en lien avec la biologie (par exemple, dans le cas de baccalauréats en microbiologie et en environnement). Il arrive que des universités exigent une cote R minimale ou un cours de mathématique supplémentaire (préalable) pouvant être suivi pendant la technique ou à l’université.

En quoi consiste le stage de fin de programme?

Lors de la dernière session, un stage en milieu de travail doit être effectué. D’une durée minimale de 150 heures, le stage peut, dans certains cas, être rémunéré. Afin de respecter les intérêts des étudiants, l’équipe d’enseignants cherchent avec vigueur des possibilités de stages dans tous les secteurs d’activité reliés à la bioécologie, que ce soit : sur le terrain, en laboratoire, avec les animaux (poissons, oiseaux, mammifères, amphibiens, reptiles, insectes, etc.), avec les plantes ou les champignons, dans des centres de recherche, en animation, et ce, tant dans le Grand Montréal qu’en région ou à l’étranger.

Pendant la formation, quelles sont les sorties en milieu naturel?

Il y a plusieurs sorties sur le terrain prévues au programme. Plusieurs sont de courte durée. Toutefois, quatre sont très importantes :

Dès la première session, deux sorties sont prévues. La première est une activité de survie où l’étudiant doit passer près de 24h en forêt en ayant seulement un sac à dos en sa possession. Il aura, entre autres, à se construire un abri et à alimenter un feu.

La deuxième sortie consiste en une introduction à la caractérisation d’un milieu naturel. Durant cette activité d’environ trois jours, l’étudiant commence à se familiariser avec les instruments permettant l’échantillonnage aquatique et terrestre.

Lors de la troisième session, une autre sortie (d’environ quatre jours) est prévue à la fin du mois de septembre. Celle-ci favorise aussi l’acquisition des compétences enseignées lors des sorties précédentes, tout en y intégrant de nouveaux concepts tels que la capture de micromammifères.

L’ultime activité sur le terrain est prévue lors de l’été précédant la dernière année d’étude. D’une durée de trois semaines, elle consiste à faire une caractérisation complète d’un milieu naturel, tant aquatique que terrestre permettant ainsi à l’étudiant de mettre en pratique toutes les notions apprises durant sa formation.

Quelles sont les perspectives d’emploi après la diplomation?

Un an après la diplomation, le taux de placement est d’environ 85%. L’augmentation de la conscientisation environnementale de la population québécoise, au cours des dernières années, a été bénéfique pour la création d’emplois dans le domaine de la biologie. Les techniciens en bioécologie sont polyvalents et peuvent faire carrière dans une multitude de secteurs : centres de recherche, établissements scolaires, firmes de consultation privées, centres d’interprétation (jardins zoologies et botaniques), organismes gouvernementaux et parapublics, foresteries, etc.

Nous joindre

Renseignements

Information sur le programme

Lyne Duhaime
Coordonnatrice du programme
lduhaime@cegepsl.qc.ca

Denis Lachance
Coordonnateur du département
dlachance@cegepsl.qc.ca

Information sur l’activité Étudiant d’un jour

Marie-Josée Gauvin
Coordonnatrice étudiant d’un jour
mjgauvin@cegepsl.qc.ca
Cliquez ici pour vous inscrire

Information sur les conditions d’admission

Liliane Delorme
admission@cegepsl.qc.ca

Cégep Saint-Laurent

Le cégep de Saint-Laurent est un établissement public d’enseignement collégial qui offre de la formation préuniversitaire et technique aux étudiants détenant un diplôme d’études secondaires (DES). Il offre aussi des services de formation continue aux adultes, aux entreprises et aux municipalités.